Changer les choses

Changer les choses
Cet endroit, que j'ai créé il y a maintenant plusieurs années, semble perdre de sa valeur initiale. Les gens qui a qui il était destiné au départ, ne sont plus tout a fait les gens a qui je le destine aujourd'hui. Nous changeons tous, quoi que nous en disions, alors il faut changer les choses. Je vous avoue que je me lasse de cet endroit, que je voudrais le voir changer, et ne garder que ce qui est important. A cet effet, j'ai donc décidé de faire du tris dans ce bazar, et de ne laisser que l'essentiel. L'essentiel, qu'est-ce que c'est au juste? C'est ce qui compte pour moi? Ou ce qui compte pour ceux a qui je le destine? A vrais dire, je ne le sais pas vraiment, mais je pense qu'il faut concilier les deux, alors je vais essayer. Ce qui jusqu'à présent tenais en une quinzaine de pages ne va plus tenir qu'en quatre ou cinq. Si certains se sentent lésé dans ses changements, qu'il m'en fasse part, ou pas. Après tout, peut-être seront-il eux même pourquoi il n'ont plus leur place ici. En tout cas, ce qui restera ici, aura une valeur importante a mes yeux, a différents niveau, certes, mais tout ceci me rend heureux, alors je le garde.
Je ne vois rien d'autre a ajouter.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 15:34

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 07:02

Amitiés, quand tu nous tiens

Amitiés, quand tu nous tiens
Voila, encore une année sur le point de se terminer, et encore une année de plus a passé les meilleurs moments avec toi. Toi, mon Babou, s'il faut le rappeler, tu es mon meilleur ami (attention, Charly fait de la concurrence !!). J'ai passé tellement de temps avec toi, tellement de rigolades pour des conneries, tellement d'énervements devant Fifa quand tu encaisses un énième but, tellement de complicité entre nous qui a fait qu'aujourd'hui, rien ne pourrait nous séparer. Si nos chemins scolaires sont différents, ils ne nous ont pas empêchés de continuer ensemble sur cette longue route de l'amitié que nous traversons ensemble. Nous avons passé tellement de temps a parler, et nous avons partagé tellement de choses.
Je me souviens de trop de choses pour tout énumérer. Mais je vais citer des exemples, et étonnamment pas les plus heureux, mais ceux qui ont, pour moi, marqué notre amitié. Je commencerais par ses vacances chez ma grand-mère en Normandie, ou tu m'as vu, et tu es le seul, pleuré. Je me suis effondré, car ma vie n'allait pas, et tu étais là. Si c'est avec toi que j'ai craqué, ce n'est pas pour rien, c'est parce que je savais que je pouvais te faire confiance, et que tu serrais là. J'avais raison. Tu es toujours la Babou, pour tout. Que ce soit des conneries, des projets farfelus (en témoigne Kaamelott mania) ou pour des choses plus sérieuses. J'espère aussi avoir été là pour toi, car si tel n'était pas le cas, je crois que je ne te mériterais pas. Je me souviens aussi de nos soirées passées chez moi, à regarder des DVD à n'en plus finir, à parler pendant des heures de nos amours, de nos amis, de notre vie. À chercher des solutions improbables à nos problèmes. Mais, si ses solutions n'existaient pas, le simple fait d'en parler, de nous écouter, de nous soutenir nous faisait avancer. Souvent complémentaire dans tout ce que l'on a fait en commun, nous sommes devenus inséparable, et je crois bien qu'aujourd'hui, je ne pourrais pas vivre sans mon Babou loin de moi. Bref, toutes les choses que l'on a vécu ensemble nous on construites, nous ont fait grandir, et je souhaite de tout c½ur que cela ne s'arrête pas! Bien que tout cela ne reste des mots, je sais que tu en comprendras le sens et que tu en mesureras l'importance que je leur donne.

Je te finirais en te disant, bien que cela ne soit pas nécessaire, que je tiens à toi sans doute plus qu'a n'importe qui et que je ne voudrais en aucun cas te perdre. Voilà, tout ça c'est pour toi, parce que tu le mérites, toi, mon Babou.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 14:49

"Oh non, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait..."

« Il est génial le môme!... »

Il y a des gens qui savent transmettre aux autres, des émotions que l'on n'oublie pas. Pour ma part, il en fut un, aujourd'hui malheureusement disparus, mais à qui je voulais rendre un hommage. Ces gens, qui restent dans nos mémoires, pour ce qu'ils ont fait pour certains, ce qu'ils ont dit, ou ce qu'ils ont chanté pour d'autres, sont rares. Lui, restera a jamais dans ma tête, pour ce qu'il a commenté. Aujourd'hui encore, quand je l'écoute, je retrouve toute l'émotion du moment. Il mettait dans sa voix, au timbre si particulier, une émotion que nul autre n'aura jamais. Cette émotion venait de son c½ur, sa voix n'était que le témoin de ses passions. Je buvais ses paroles, oubliant, le temps d'une soirée, tout ce qu'il y avait autour de moi.
J'ai crié, j'ai sauté, et aussi parfois pleuré, en l'écoutant, tant il savait rendre ses choses si exceptionnelles. Il manque aujourd'hui à beaucoup, et les hommages qui lui sont consacrés sont toujours plus nombreux. Alors, pourquoi un de plus me direz-vous? Simplement parce qu'il est important à mes yeux, et que c'est a cause, ou grâce a lui plutôt, que j'ai cette passion en moi. Avant lui déjà, il y en avait eu, mais lui était, et reste encore aujourd'hui, au dessus de tous les autres qu'ils l'ont précédé ou succédé.
« Vas-y mon petit!... » Ah, ses mots, ils raisonnent encore dans ma tête. En ce soir du 27 juin 2006, il me redonnait alors l'espoir, en criant ses quelques mots, comme un père les dirait à son fils. C'est ça, c'était un père pour ceux dont il parlait, dans ses moments ou pour lui, rien d'autre n'existait. Je me souviens, avoir fait un bond de ma chaise, dans ma cuisine, devant ma petite lucarne. Les images mêlées ont sa voix remplie de passion et de folie, rendaient ce moment, pour moi, historique. Je crois pouvoir dire que je n'oublierais jamais ce 27 juin, et c'est en partie grâce à lui.

J'ai jusque-là pris soin de taire son nom, pour la simple raison que quand je le prononce, ou l'écris, je ne peux m'empêcher d'être pris d'une certaine émotion. C'est difficile pour moi d'admettre sa disparition, même après plus d'un an. Oh, déjà un an qu'il n'est plus là... Si un jour j'atteins ce qui est pour moi non pas un métier, mais un rêve, je ne cesserais de dire que c'est grâce à lui, mais que c'est aussi pour lui. Aujourd'hui, où qu'il soit, je sais qu'il continue de partager cette passion, qui l'a fait vivre, et a offert à tout ceux qui l'écoutaient, des moments exceptionnels.
Le 25 mars 2008 restera pour beaucoup un triste jour, qui a rendu orphelins tous ceux qui partageaient sa passion. Il aurait aimé que nous continuions à vivre notre passion, comme quand il était là pour nous la faire vivre.
Alors, simplement, merci monsieur Gilardi.
"Oh non, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait..."

# Posté le samedi 07 novembre 2009 17:26

Sortir par la grande porte

Sortir par la grande porte

Alexandre Astier a terminé hier son travail pour la télévision, laissant ainsi Kaamelott se diriger vers son destin cinématographique.

De cette ultime saison, j'ai notamment retenue cette phrase

"Je raconte mes conneries habituel, puis tout d'un coup, j'en repère un, là, sur le devant. Un petit mec, avec des mèches en pétard, et un petit paquet dans la main. On aurait dit que, il faisait la gueule. "Comment tu t'appelles?" Pas de réponse. "Dit-dont, il et drôlement joli ton paquet" Oh, ni oui ni merde! "Tu ne veux pas me dire ce que c'est?" "C'est un cadeau pour le général" qu'il me dit. Bah vous me croirez ou non, j'ai eu beau lui dire que c'était moi le général, il n'y a pas eu moyen. Alors je l'ai pris tout seul avec moi, ça m'a pris la journée! Je lui ai montré mon uniforme, je l'ai emmené dans la salle des cartes, je lui ai montré des maquettes de bateaux, et un moment il faisait presque nuit je lui ai dit "Écoute, ça va peut-être aller là, non? Bah, tu vois quand même bien que c'est moi le général?! Alors tu me donne le paquet et on en parle plus." Il m'a dit "D'accord". C'était des petites meringues, blanches, ronde, comme ça. Ah, drôlement bonnes. On les a mangé tout les deux sur la terrasse, sans rien dire. Voilà, si je devais choisir une journée a revivre, je prendrais celle là."

[César - Kaamelott Livre VI - Episode 8]




"Kaamelott est dédié a Louis De Funès"

# Posté le lundi 02 novembre 2009 08:12

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 07:54

Erik Zabel

Erik Zabel
Je le sais cet article n'a rien a voir avec le reste mais il est important pour moi.
Aujourd'hui, 26 septembre 2008 le cyclisme a pris un grand tournant. Un homme a effectivement tournée une page du cyclisme qu'il aura marqué durant 16 années de par son palmarès. Cet homme, Erik Zabel pour ne pas le nommer, est sans nul doute le plus grand sprinteur de sa génération. Même si ses dernière années sa pointe de vitesse a diminuer, et ce a cause de son age, 38 ans aujourd'hui, l'Allemand est resté aux avants postes.
Rappelons un peu son palmarès. Commençons par un record jamais inégalé, en effet il est lauréat de 6 maillot vert sur le Tour de France, vainqueur également de 12 étapes sur cette même épreuve. Il n'en reste pas moins qu'un chasseur de classique avec a son compteur 4 Milan-SanRemo, 3 Paris-Tour, une Amstel Gold Race.
Je voulais saluer cet homme qui m'a donner tant de bonheur lorsqu'il levait les bras au ciel, qui m'a fait tant de fois stresser devant ma télévision, qui m'a fait crier un certain 24 mai 2007 lorsqu'il avouai s'être dopé en 1996, qui m'a fait attendre de longue minutes devant le bus T-Mobile puis MILRAM ses trois dernières année a Paris-Tours, qui ma fait l'honneur de "poser" avec moi en photo a 2 reprises, bref pour toutes ses émotions qu'il a su me procurer je voulais le saluer et lui rendre un hommage.
Il est pour moi plus qu'un simple coureur, il est mon idole, celui que j'ai supporter pendants ses longues années. Je l'ai adoré, je l'ai admiré, et ne l'ai jamais oublier. Des souvenirs plein la tête, je garde a l'esprit un coureur particulier, un coureur différent, un coureur comme il y en a peut, un exemple simplement. Toujours chevaleresque et professionnel dans chacune des courses auxquelles il a participé, il était, il est et restera le plus grand sprinteur que le cyclisme est connu. Il est encore difficile pour moi de concevoir qu'il ne sera plus l'an prochain au sein du peloton mais il en a décidé ainsi. "J'ai pris beaucoup de plaisir cette année mais je ne sais pas si j'aurais été capable de repartir pour un an. Je pense que le bon moment est arrivé pour arrêter" Ces en ses quelques mots qu'un grand du peloton se retirera dimanche après les championnats du monde a Varese. Voila bien le seul titre qui manque a son palmarès, le maillot de champion du monde. Dimanche, dans son ultime baroud, je sais qu'il ferra tout pour quitter la scène international par la grande porte. Raccrocher son vélo avec un maillot arc en ciel, le sacre ultime?..
Quoi qu'il en advienne je finirais simplement cet article,
Merci Mr Erik Zabel.

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 13:06

Modifié le mardi 21 avril 2009 17:55